Einsamkeit One shoot

Einsamkeit   One shoot
Parait il que tout s'éteint un jour, tel une bougie que l'on souffle. Eux, ils n'y pensaient pas. Ils étaient jeunes, beaux, bourrés de talent, avec un style bien à eux. En seulement quelques années, ils avaient conquis à eux seuls presque toute l'Europe, dans leur langue natale, enchaînant concert sur concert.
Mais
voilà, dans leur montée vers la gloire, ils avaient un simple détail, mais qui avait tout de même son importance, ils n'étaient qu'un groupe commercial, qui un jour est connu, le lendemain retombe dans l'anonymat. Hors eux, ils ne s'étaient pas attendus à cette rechute ... mais alors pas du tout.



I
l avançait seul dans la rue, tel un animal blessé. Oui, il y avait bien du monde autour, mais il ne les voyait pas, tout comme il ne le voyait pas. Oui, il avait bien changé. Ces traits s'étaient durcis, à cause du temps, à cause de la tristesse, à cause de l'alcool aussi. Heureusement sa descente au enfer s'était stoppée peu à peu, non pas qu'il reconnaissait les plaisirs de la gloire, seulement que sa souffrance s'estompait.
Il avait
longtemps gardé la même silhouette androgyne, espérant que les gens l'arrêtent dans la rue pour lui demander un autographe, mais il avait fini par se faire une raison, il était démodé, on ne le remarquera plus. Alors il avait fini par retirer le costume qu'il arborait sur scène, abandonnant maquillage, vêtements moulants et cheveux longs. Seul souvenir de cette époque bénite : ses cheveux couleurs jais, qu'il arborait déjà avant que les fans le portent vers cette drogue que l'on appelait célébrité.
C'est d
onc ainsi qu'il déambulait dans les rues bondées de monde. Son jumeau vivait mal, lui aussi, cette fin brutale, mais les années avaient fini par l'aider à cicatriser. Oui, car plusieurs années s'étaient écoulées depuis leur dernier album. Leurs vies n'étaient pas à plaindre pour autant, ils avaient assez d'argent pour ne plus travailler, et pour que leurs enfants ainsi que leur petits enfants ne connaissent pas la douleur des études, ils vivaient dans une immense maison ou leurs vies ne pouvaient être plus rose. Mais il manquait quelque chose à Bill, et cela était sa passion, le trac, la musique.
Bill
attendait, en marchant. Il se remémorait le passé, et oubliait parfois. Car ces moments de solitude n'arrivaient pas tous les jours. Non, loin de là, il vivait même une vie parfaite.
D'un
pas presque décidé, il avançait vers la maison de Georg, non pas sans détour. Rien ne lui faisait plus de bien que le vent qui s'engouffrait dans ses habits. Les yeux mis clos, il se pensait dans un autre monde.

- Bill
?

Il ne
tourna que la tête, pensant que l'on appelait une autre personne que lui. Il fut surpris de remarquer une jeune fille, qui paraissait à peine plus jeune que lui, qui stait arrêtée en plein milieu du trottoir.
En silen
ce, elle avança d'un pas décidé vers moi, puis me devança pour se retrouver face à moi.

-
Bill Kaulitz ?

T
out en hochant la tête, il remarqua son petit accent, qui montrait qu'elle n'était pas allemande de naissance.
Son visage s'illumina, elle rigola, fendant son visage d'un sourire parfait, elle resta silencieuse pendant un long moment. Décidément, il trouvait cette fille bizarre, mais très attirante, grâce à la part de mystère qu'elle procédait.
Il
remarqua rapidement les écouteurs qu'elle avait aux oreilles, il ne comprit pas pourquoi elle ne lui parlait pas maintenant qu'elle l'avait reconnue.
Simpleme
nt, elle prit un de ses écouteurs, et le positionna dans l'oreille droite du chanteur. Il reconnut directement les quelques notes qui s'en échappaient, cette guitare, cette voix, qui n'était autre que la sienne. Rette mich, une chanson qu'il appréciait beaucoup parmi sonpertoire.
La j
eune fixa son regard dans le sien et attendit. Il eu l'impression de rêver durant quelques secondes, il n'avait pas écouté cette chanson depuis la dernière fois qu'il l'avait entendu à la radio, c'est-à-dire un certain temps, puis le dernier refrain se finit. Il ne le voulait pourtant pas. Il venait a peine de replonger dans l'eau glacée du passé, Il souhaitait tant s'y noyer maintenant, ne plus revoir la surface, seulement ces fans qu'il aimait tant ...
Dan
s un simple sourire, la fille reprit son écouteur, tourna les talons, et partit, aussi vite que ce qu'elle était arrivé.

B
ill mis un certain temps à réaliser ... Rien de très spécial n'était arrivé, mais il suffit parfois de presque rien pour embellir une journée, embellir une vie, et ne pas oublier le passé.

Ende

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 07:00

Modifié le mardi 08 janvier 2008 13:38

Ein bißchen von mir, ein bißchen von dir One shoot

Ein bißchen von mir, ein bißchen von dir   One shoot
Il était une fois toi. Il était une fois moi. Moi et l'amour naïf que je t'ai confié. Je croyais t'apporter le paradis ... et je t'ai apporté l'enfer, mais après tout, toi aussi tu adores jouer avec le feux.

J
e t'ai offert mon corps sur un plateau, en te soufflant à l'oreille « fait de moi ce que tu veux », tu m'as obéis en silence, volant ainsi dans cette nuit un peu de moi, un peu de toi.

Parce que, dans le fond, on ne pouvait pas faire pire. Pire qu'être aussi égoïste que se que nous l'avons étais. Oui, petit frère ... nous avons été très égoïste.

De ton amour, j'en use et abuse ... j'en profite et en jouit ... mais le mien est tout aussi passionnel que celui que tu me porte.

Vivre dans le secret est encore plus fort ... Caché un peu de moi, un peu de toi ... Ces sentiments qui font la plus grande partie de notre personnalité à tous les deux, ces sentiments ne sont que secrets. Mais après tout nous aimons le secret ... Oui, il s'agit d'un jeu, avec des règles précises, et parfois dures à appliquer, t'obligeant à me voler un peu de moi, m'obligeant à te voler un peu de toi.

Je
suis ton poison, tu es le mien ... Parce que je suis un peu de moi, un peu de toi. Je vis en toi, je te ressemble, te ressent, et ne peux que t'aimer.

Suce mon sang, enlève de moi un peu de pêcher, petit frère rend moi pur ... aussi pur que toi. Toi mon unique soucis, celui pour qui je donnerais tout, celui à qui je me suis donné tout entier.

Tu aimes ça, n'est-ce pas, cet proximité entre nous, lorsque tu me regarde pendant les interview, ou que tu te rapproche de moi, durant nos concerts ... J'aime ton odeur, j'aime la douceur de ta peau, j'aime le goût de tes lèvres. Et tout comme toi, j'aime ce jeu interdit ... ces gles si dures à respecter, ce feu qui peut nous consumer si rapidement.

A
dieu petit frère, je m'abandonne à toi. Je me perd dans les contrés profondes de l'amours, mais je n'ai pas peur, tant que tu me tiens la mains.

C'est dans le silence que nous nous comprenons le plus, c'est dans un regard que nous nous disons le plus de mots ... Langage secret que les autres ne comprennent jamais, puisqu'il s'agit de notre dialecte.

P
etit frère aime moi autant que je t'aime, et même séparé ne m'oublis jamais. N'ais pas peur du futur ... même si il seras forcément sombre, puisque notre amour nous consumera ... un peu de moi, un peu de toi.

Ende

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 07:05

Modifié le mardi 08 janvier 2008 13:37

Explication

Explication
Coucou !

Surtout pas de panique =) Je sais toute la fic Wenn nichts mehr geht a été effacer ... du au trop peu de com ... En plus on m'avais dit que c'était trop dur à lire avec cette présention (les dialogue, et les couleurs :/)

Pour les quelques qui la lisait ne me faite pas la tête, je la republis sur un blog ou il n'y aurat que cet fic =) J'espère avoir plus de com, sinon je la reposterais ici ...

Clik !


Mais ne partez pas, surtout pas <3 Ici de continuerais à publier tous mes one shot, et croyez moi, il y en a encore beaucoup, en plus parait il que c'est ce que j'écris la mieux, et mes mini fic ...

Voila voila ...

Encore désolé pour celles qui lisaient (vous étiez vraiment pas beaucoup, donc rendez vous sur l'autre blog ;) ) ...

Gros bisous <3

C
erise

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 07:12

Modifié le mercredi 24 octobre 2007 09:15

Er haßt dich One shoot

Er haßt dich    One shoot
Il te hait. Il te déteste au point de tuer ... Mais il ne t'a pourtant jamais vu ... Tous cela à cause de moi ... Oui, moi dangereux tortionnaire, qui parait trop égoïste au premier abord.
Il m'
aimait, il me l'avait avoué. Il m'aimait d'un amour interdit, mais pourtant si pur. Il m'aimait au point d'oublier les autres, et leurs regards orgueilleux ... Il m'aimait alors que j'était son propre frère.
Il m'avait fini par me l'avouer, bien trop tard à son goût, bien trop tôt au mien. La surprise avait était tel, que je m'étais laissé embrassé. Un unique baiser, qui restera à jamais gravé dans ma mémoire, comme le plus doux et le plus désiré.
Ou
i j'en suis désolé. Parait-il que durant quelques secondes, j'ai ai mon frère, aussi fort que ce qu'il m'aimait.
Lui
qu'on traité de tapette ou d'homo, m'avait réussi à me le faire devenir alors qu'il ne l'était pas. Je ne le voyais plus comme mon frère ... ou au contraire, je voulais être encore plus proche de lui, que cet amour fraternel devienne passionnel.
Pui
s, je t'ai rencontré. Toi, douce et jolie ... et je l'ai oublier, aussi vite que ce que je l'avais aimé.
Il l'avait bien deviné, il voulais me protéger, que je t'oubli, toi que je n'avais aperçu qu'une seule et unique foi.
T
u avais réussi à m'hypnotiser. Je voulais mourir pour être sur de te retrouver un jour. Je ne savais même pas ton prénom, et tu m'avais tué d'un simple regard.
J'ai
alors décider de tout arrêter. Parce que je le faisais souffrir, autant que ce que je soufrais. Même si je l'avais oubl, il restait et resterait mon frère.
Un soir, j'ai donc décidé de m'ouvrir les veines ... simplement pour abréger mes souffrances. Tout en laissant couler l'eau du bain dans le quel je mourais, j'ai revu ces moment de complicité avec mon frère ... Ces moments d'amours passionnels, que j'avais tant souhaité. Au moment de me sacrifié, j'ai vu une photo de lui et moi sur sa table de nuit, en face de la porte de la salle de bain. Au moment où je laissais échapper mon dernier souffle, c'est son image que j'ai aperçue, et non pas la tienne, comme je l'avais espéré. C'est alors que je compris.
En
touré de brume, je me baissais pour apercevoir ce qu'il se passé en bas, sur cette terre que j'avais quitté. Bill avait retrouvé mon corps, blanchit par la mort. Il avait compris que c'était trop tard. Tout en m'embrassant une dernière fois, il pris le couteau, et la plantât dans cette photo, que j'avais aperçu quelques seconde au par avant.
Depuis, il te cherche, dans l'unique espoir de me venger, et ensuite e me retrouver.

C
e n'est que la dernière seconde de ma vie que j'ai compris. Compris que tu n'étais qu'un piège que le destin m'avait tendu, et que monritable amour, c'était lui.
Ma
intenant j'attends, j'attends que mon ange me revienne, qu'il se voie pousser des ailes dans le dos, bien plus grandes et plus majestueuses que les miennes.
Et
j'espère qu'il croit encore à mon amour pur comme l'eau douce ... J'espère qu'il voit encore mon regard embrumer de larmes qui l'attend, et qui lui murmure un simple désolé ...

Il te hait. Il te déteste au point de tuer ... Et moi aussi, maintenant. Tu m'as trompé, sans le vouloir, m'entraînant dans les abysses les plus profonds, j'y ai plongé pour la rejoindre, et je me suis vu pousser des ailes en touchant le fond. Mon frère connaîtra la même chose, la même descente au enfer, mais pas à cause de toi, mais bien de moi ...
Un j
our, nous nous rejoindrons, et notre amour repartira là où nous l'avons arrêter, encore plus fort, encore plus passionnel.
Sa
che simplement que je te hais, et que je lui fais confiance pour te détruire autant que ce que tu m'as détruit. D'un regard protecteur, je le soutiens ... Car comme l'ont dit, loin des yeux, encore plus proche du c½ur ... Et le mien lui est offert.

Ende

# Posté le lundi 29 octobre 2007 10:44

Modifié le mardi 08 janvier 2008 13:34

Er glaubte darüber dessen ... One-shoot

Er glaubte darüber dessen ...      One-shoot
Il a mal au c½ur, la tête lui tourne, à tel point qu'il est prit de vertige. Cependant, il continu a jouer, ces quelques accords qu'il apprécie temps. Il sourit, malgré lui ... Personnes ne remarque les quelques gouttes de sueurs qui perlent sur son front. Pourtant ... Ils auraient du les voir, cela aurait changer bien des choses.
Les ré
titions se finissent, la salle se replonge dans un silence morne, pourtant chacun semble heureux, fière de lui et de sa performance. Lentement, ils quittent un à un leurs instruments, les abandonnant sur le plancher.
C
hacun rejoins les coulisses, chacun sauf Tom. Personne ne s'y était attendu, et pourtant cela devait arriver. Celui-ci rejoignit la salle de repos plus vite que les autre. Son frère surpris, courut après lui. Seulement, il ne s'attendait pas au spectacle qui se déroula sous ses yeux lorsqu'il poussât la porte close.
Le blon
d était recroquevillé par terre, à même le sol glacé, de longue traîner d'eau ruisselant lentement sur ses joues habituellement étirées en un grand sourire.

- T
om !

Le
brun se baissa près de son jumeau. Il ne comprenait pas, ne comprenait plus. Silencieusement, il pris son visage entre ses deux paumes, plongeant son regard dans le sien.

- J'ai ..
. J'ai mal ...

Non, per
sonne n'avait envisageait cette hypothèse, pourtant aujourd'hui le mal était fait.

L
es mois passèrent, lentement ... Trop lentement au goût des jumeaux. Tom avait été conduit aux urgences. Il ne s'était plus plaint, plus jamais d'ailleurs.
B
ill, lui ne comprenais plus. Le verdict fut rapide et concis : Tom avait besoin d'un nouveau coeur. Ces palpitations si rapides l'avaient tué à petit fau, abîmant ce muscle si fragile, rongeant peu à peu chacune de ses artères.
Pe
rsonne ne s'y était attendu, personne ne s'en était même rendu compte, personne peut être, sauf Tom ... Lui savait qu'il avait un problème, mais ne voulait inquiéter personne, justement ...
Cela
faisait de nombreux mois qu'il était en attente d'un nouveau c½ur, mais il restait particulièrement positif. Bien entendu, ils avaient du arrêter la scène. Comme disait si bien Bill : « Tokio Hotel c'est tous les quatre, où pas du tout ». Les autres étaient tout à fait d'accord pour lui, sauf Tom qui ne voulait pas gâcher leurs bonheurs.
Mais le te
mps passe trop vite, et cette aiguille du cadran n'a jamais voulu ralentir, même pour les personnes qui pleuraient devant elle. Non, elle était bien trop égoïste pour cela.
Le blo
nd était devenu faible, il ne pouvait plus faire de sport, et peu à peu même marcher était devenu une épreuve : son c½ur se fatiguait, et son nom ne remonter toujours pas dans les listes d'attente. Mais il ne désespérait pas, loin de la, il tenait bien trop à la vie pour cela.
Cep
endant, durant ces derniers, il s'était énormément rapprocher de son frère, ou peut être le contraire, nul ne peu savoir. Celui-ci était toujours près de lui, même durant les nuits les plus noir où il se réveillait en hurlant. Il disait appréciait sa voix et son souffle, qu'il ne pourrait s'en séparé. Il disait qu'il l'aimait, et que jamais il ne le perdrait.
Ou
i, mais voilà, cette petite aiguille use et abuse de son pouvoir, si sadique soit il.
Tom avait
tout perdu, même sa liberté. Il était maintenant coincé dans une chambre d'hôpital, au mur si blanc qu'il en prenait peur. Mais il ne se plaignait jamais, non, car il avait encore le principal a ses yeux : son frère jumeau en permanence a ses côtés. Il appréciait tant sa présence, et savait que cela était réciproque. Seul lui avait su gardait ce regard plein d'enthousiasme, ce sourire qui voulait dire ne perd pas courage, cette joie de vivre ...
Il avait beau voir son frère s'affaiblir de jour en jour, Bill ne voyait pas le danger approcher, pour lui son nom remonterait dans ses listes de la mort, et un c½ur tout neuf lui sera greffer avec amour, ses jours continueront, aussi beau et long que les précédant.
Si seulement cela s'était réalisé ...
Mais non
... Les médecins avaient même préféré le mettre sous sommeil artificiel durant quelques jours, pour reposer ce corps devenu si frêle.
Bill avait
compris qu'il s'agissait de la phase terminal, que plus jamais il ne verrait son frère sourire et rire, comme il le faisait si souvent avant ...
Mai
s voila, il ne pouvait s'y résoudre. Tom était tout pour lui, Tom ne méritait pas de mourir. Il devait rester en vie, à n'importe quel prix ...
C'
est alors qu'il décida de se battre contre les lois, se battre contre toutes les normes ... Si ils ne trouvaient pas de donneur compatible, lui-même en serait un ... Il n'avait en aucun cas peur ... Il savait qu'il mourait pour leurs immortalité, que pour lui rien ne s'arrêterais.
Cel
a était son dernier souhait ... sauver son frère jumeau, sa dernière volonté. Parait il que l'amour entre deux jumeaux et plus fort que tout, plus fort que la mort. Bill savait que où celle-ci l'emporterais, Tom viendrait le rejoindre.
Cepend
ant, avant de s'ouvrir les veines à l'intérieur même du couloir de l'hôpital, il prit la peine de préciser que son c½ur était offert à la personne qu'il aimait, que ses listes les avaient tuées tout les deux, et qu'elle devrait trouver seules une raison valable, mais que la vérité devrait rester cacher, car il savait parfaitement que sinon jumeau le rejoindrait dans l'autre monde.
Le t
emps était passé, la greffe avait été réussie avec succès, alors que plus personne n'y croyait. Tom finir par rouvrir les yeux. Mais ce ne fut pas le visage de son jumeau qu'il vu en premier, mais celui d'un médecin au sourire plus que forcé. Parce que le jeune homme n'arrêtait pas de réclamer son petit frère, on finit par lui tendre cette lettre, celle qui comporté toutes les explications, mais seul les dernières phrases marquèrent réellement l'esprit du guitariste :
Vu que des
jumeaux ne peuvent être séparé, nous ne formerons plus qu'un, et c'est pour cela que tu dois continuer à te battre pour nous, pour que je puisse continuer à vivre à travers toi. N'ait crainte, nous nous reverrons un jour, je te le promet. Je t'aime de l'amour le plus sincère qui peut exister dans ce monde de brut, et mon dernier cadeau te revient donc ... Adieu ...



Ende
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# Posté le samedi 19 janvier 2008 10:28