Lebensdieb One-shoot

Lebensdieb    One-shoot

Douzième
poteau de la troisième rue à l'intersection de la rue de l'oublier. J'avais pris le temps de compter, je ne voulais surtout pas me tromper. Lorsque l'on sait que l'on a qu'une seule chance, on fait toujours plus important, et pourtant ... On ne s'est jamais dit que la vie n'était qu'une chance unique.
J'avai
s mis longtemps à trouver cette rue, tu ne m'avais pas prévenu qu'elle n'était pas dans notre ville, mais dans cette espèce de province déserte. Tu aimais tellement brouiller les pistes, redonner un peu de piment à la vie, comme tu disais. Cela ne m'avait donc pas surpris de me retrouver dans ce village noir de monde le jour, et si solitaire la nuit. Un village touristique dirons-nous ... mais trop simple pour accueillir.
Cette
rue ... je m'étais penché pour lire le panneau caché par quelques plantes oubliées, la rue de la vie. Drôle de nom me dis-je. Et pourtant j'ai tout de suite compris le sens que tu avais voulu lui donner.
M'
adossant contre ce fameux poteau, j'ai attendu, je ne sais combien de temps. Après tout, que représentent quelques minutes par rapport à un an ? Rien ... rien du tout. Le temps s'est écoulé si lentement. Durant une année, je n'ai vécu que dans le vide. Je ne prenais plus la peine de rien, à par peut-être celle de respirer, pourtant il s'agissait d'une des choses les plus difficiles à accomplir. Tant de fois j'ai voulu arrêter, et mourir là où je me trouvais, sans penser au lendemain ... Pourtant, j'ai résisté, rien qu'en pensant à ce jour, à ce cour instant qui allait s'accomplir. Je ne faisais en réalité que compter ... compter les secondes qui me séparaient de ma résurrection.
La lum
ière qu'il dégageait clignotait, comme si la pauvre ampoule qui l'habitait se battait contre la mort. Quelques minutes d'obscurité contre seulement quelques secondes de lumière. Et malgré sa faible lueur, elle m'éblouissait. J'avais toujours peur de ce que je pouvais apercevoir après l'ombre. Parfois il ne faut mieux pas savoir.
Le ven
t jouait gentiment avec mes cheveux, au loin un chien aboyait, dialoguant avec la lune, sa seule vraie amie. A ce moment précis, j'hésitais aussi à lui faire part de mes tourments, je me sentait si seul, si triste, si abandonné. Parfois cette dame blanche pouvait nous aider, elle était toujours là pour veiller sur nous, un peu comme toi.
J'allai
quitter cette endroit, l'heure de rendez vous était pas depuis bien trente minutes, et pourtant, quelques choses au fond de moi me disait de rester. Mais quand la lumière réapparut, une ombre s'était formée non loin de moi. Malgré le temps, je n'avais pas oublié cette silhouette si parfaite.
Il s'
avança, souriant comme jamais. Comme cela me fait du bien de revoir son visage. Cependant, il s'arrêta à quelques mètres de moi. J'ai plongé mon regard dans le sien, toujours si beau, si pur ...
Il
ne dit rien, il n'avait rien à dire, cela ne servait à rien, on avait déjà tout dit, on se comprenait tellement. Je voulu me jeter dans ses bras, mais il me retint. Je compris, et me calmai. Pourquoi ? Pourquoi était-il parti ainsi ? Si vite, sans prévenir ?
Mon
jumeau, la personne la plus importante à mes yeux avait préféré faire sa vie ailleurs, où peut être l'avait-on obligé. Pourtant l'amour qui nous uni est plus fort que tout, et il me semble qu'il avait fini par le comprendre, vu qu'il se trouvait devant moi ... les yeux brillants.
Il finit
par ouvrir la bouche, et déballa tout ce qu'il avait sur le c½ur. Il me dit que je lui manquais, qu'il n'y était pour rien, qu'il n'avait pas vu, qu'il aurait voulu rester, que sans moi il n'était rien ... Il parla de longues minutes sans même reprendre sa respiration. Après tout, peut être en avait-il plus besoin ...
A m
on tout je pris la parole, non sans retenir mes larmes. Je lui dis ce que je pensais, à quel point il me manquait, et que je ne lui en voulais pas ...
« Je n'avais pas vu, pas vu cette voiture qui avançait bien trop vite, j'étais trop absorbé pas ton regard de l'autre coté de la route »
Un sile
nce ... Un long silence. Je venais d'entendre ce que je voulais entendre depuis si longtemps. Alors il n'y était pour rien ? C'était ce véhicule qui avait emmené son corps frêle loin de moi pour toujours, qui lui avait retiré tout ce qu'il avait. Il n'avait pourtant rien demandé.
U
ne larme glissa sur ma joue, je n'avais su la retenir. Dans un dernier sourire il la rattrapa du bout de ses doigts, devenu glacés, et déposa un simple baiser sur ma joue. Puis, sans oublier de me murmurer un au revoir à l'oreille, il partit, s'en alla encore une fois loin de moi, loin du monde.
Ce
soir, j'avais rendez-vous, rendez-vous avec la mort. Simple hallucination ou réelle imagination. Je ne saurai jamais. Mais la vie est ainsi faite ... il y aura toujours un dénouement funeste.

Ende
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# Posté le samedi 19 janvier 2008 10:31

Verletzung One-shoot

Verletzung One-shoot
Je te regardais de l'autre coté de ma chambre, les draps remontés jusqu'au tempe, dormant paisiblement. Je pouvais percevoir ta respiration calme et mesurée, ton corps se soulevant lentement chaque fois que tu manquais d'air. Tu cachais ton visage d'ange sous la couverture, par froid ou par pudeur, ne laissant d'échapper que quelques cheveux, ainsi qu'un pied, abandonné par ton corps si fragile, de ton édredon.
Mal
gré la douceur de cette scène, je détestais te regarder. Tu étais tout ce que je pouvais trouver dans mes pires cauchemars, te comparant avec ses mains qui se trouvaient trop serré sur mon cou, m'obligeant à me débattre dans l'unique espoir de pouvoir respirer, avaler un peu d'oxygène, celui que depuis toute à l'heure, étendu sur ton lit, tu absorbais goulûment.
Se
ul, ou presque, dans le noir, je me sentais défair. Je me trouvais face à mon pire ennemie, fallait t'il que celui-ci soit une partie de moi. Pour la énième fois, je me retournais contre mon matelas, le visage perdu dans mon oreiller, espérant oublier ta présence, t'oublier tout court durant quelques secondes bénites. Mais ton image revenait au galop, remplit de tout la haine qu'il était possible d'emmagasiner dans se monde si commun des mortels.
J
e me débattais contre moi-même, pour ne pas t'offrir la mort, preuve de l'amour que je te portais. Je rêvais de diviser le blanc en noir, enfin pouvoir casser mes chaînes, et vivre de cette peur que tu symboliser.
Manquant à nouveau d'air, je me suis retourné en sursaut, te refaisant fasse, pauvre âme sensible dans ton lit. Ton corps s'était arqué, s'énervent tout comme moi, comme chaque nuit.
Pa
rait il que nous ressentions les même émotions, les tiennes étaient inconscientes, plongée dans tes cauchemars, des quels je ne te délivrerais pas. Non pas que je sois sadique, mais tes cauchemars était permanant et remplis d'horreurs, choses qui te faisait peur, puisque jusque dans le monde réel, tu hurlais à plein poumon des « aux secours ».
Je t'abandonnais seul à tes dépend, sachant très bien la tournure que prenait les choses. Tu souffrais en silence, et j'adorais cela, sachant très bien qu'il s'agissait de la seuls chose que je pouvais appréciait en toi.
D'un
seul coup, tu portas les mains à ton cou, le serrant tellement fort, que j'en voyais des rougeurs apparaître sur mes épaules, à l'endroit même où tu bloquais ton sang.
Cet
te scène me rappelait étrangement ses mains qui me serraient cette partie de mon corps si fragile, il ne pouvait s'agir que de toi. Toi partie intégrante de moi, toi à qui je voulais le plus de mal, toi qui me faisait si peur.
Pu
is tout s'arrêtât d'un coup, tu te calmas, tes convulsions s'arrêtèrent, et tu ramenas la couverture sur ton corps. Ton corps se retournât vers moi, tes paupières toujours closes, et pour terminé se rituel que je trouvais si délicieux, tu prononças mon prénom, avec toute la douceur du monde.
D'un regard sadique, je me suis approché de toi, voulant en finir avec cette mascarade. Donne moi une seule et unique raison de ne pas te faire taire à jamais ... Donne moi la façon de te faire sortir de moi, car tu y es rentré sans demander la permission.
Dés
olé mon frère, ce n'est par parce que lors de notre formation, nous n'avons été qu'une seule et même cellule que je suis obliger de t'aimer, et il s'agit même de la meilleur raison a mes yeux pour te détester ...


Ende
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# Posté le samedi 19 janvier 2008 10:40

Und dann? One-shoot

Und dann?    One-shoot
Il était une fois... Tous les contes de fées commencent comme ça. Alors pourquoi commencer cette histoire comme cela ?! Peut être parce qu'il s'agissait de l'opposé, d'un conte noir, où chacun pourrait se retrouver.
Lui.
.. Lui c'était le garçon parfait, que dis-je ? L'homme parfait ! Grand, les yeux cernés de noir, le regard envoûtant, un visage d'ange. Lui c'était quelqu'un que je connaissais a peine, mais je rêvais de l'avoir comme meilleur ami, juste pour qu'il me donne quelques leçons de maquillage.
Moi.
.. Moi je n'étais pas grand chose. Quelqu'un de certainement trop influençable, faible, et qui voulait voir le monde en rose. Rose... une couleur pour les filles. Je n'aime pas ça... le rose c'est moche. Pourtant, on me comparait souvent à une femme, trop féminine pour un homme me disait-on.
Pourquoi dès qu'un mec se maquille il doit forcément être homo ?

Je m'éta
is beaucoup amusé ce soir là. C'est ironique bien sûr. Une fête un peu arrosée, ou tout le monde finissait à moitié nu sur la table, à danser sensuellement sur le dernier tube à la mode. Je n'étais pas comme ça. J'étais plutôt le gentil garçon qui allait aider celui qui vomissait ses tripes dans la salle de bain.
Mais pa
s ce soir.
Non,
ce soir malgré l'ambiance plutôt festive, je ne décollais pas de mon canapé, seul à coté d'une fille qui gloussait pour un oui, un non et un peut être, un verre de vodka à moitié plein dans la main. Je ne dirais pas à moitié vide, il parait qu'il ne faut jamais être pessimiste dans la vie. Oui... j'écoutais beaucoup trop les gens.
Ce
soir là, j'étais arrivé, les mains remplies de boissons diverses, le plus beau possible. J'avais sorti mon tee-shirt préféré, que j'avais assorti avec le jean qui plaisait le plus à mon groupe d'amis, si on peut appeler ça comme ça. Oui, mais voilà, à peine avais je passé la porte d'entrée, que j'entendis :

- C'est quan
d tu veux que tu vires pd !

Sympa comme bienvenue ...

-
Pourquoi tu dis ça ? Moi je suis sûr qu'il l'est déjà.

Enc
ore et toujours en rajouter... Est-ce à cause de ma manucure que l'on me traitait, parce que si c'était le cas... non je n'arrêterais pas. J'aimais bien trop me mettre du vernis noir sur les ongles, ça donnait tout de suite cette touche de je ne sais quoi à mon look.
Cela
faisait donc quelques heures que j'attendais seul dans mon coin. Oui j'étais très susceptible. Mais, à ce moment là, ce n'était pas pour cette raison que je m'isolais. Je pesais le pour et le contre... Est-ce que c'était normal de n'être jamais sorti avec une fille à 16 ans ?! Je n'en étais pas sûr. Peut être qu'en réalité, j'étais vraiment pd... Voila, un homo qui ne voulait pas se l'avouer, une tapette qui avait trop honte pour assumer.
C'
est au milieu de mes longues réflexions que je le vis entré, toujours en retard comme à son habitude, les yeux cernés de noir, ses cheveux tout juste reteints d'une couleur ébène qui lui allait si bien.
Lu
i, personne ne lui faisait de réflexion pour la bonne raison qu'il assumait parfaitement son homosexualité, au grand désolement de certaines demoiselles.
Je l'ai
longuement regardé, puis ai pris une décision importante en quelques millièmes de secondes. Je m'emparai du verre de ma chère voisine qui n'allait pas tardait à aller vomir vu son teint qui se faisait verdâtre, et ai bu une grosse gorgée, puis une deuxième, une troisième, une quatrième, ... le verre était fini. Lentement je me suis dirigé vers ce garçon que j'avais toujours trouvé si beau, même si je ne pensais qu'il ne s'agissait que d'amitié, et ai commencé à lui parler.
La s
oirée se finit plus vite que prévu. J'ai longuement dansé avec lui, il m'avait pris dans ses bras, je me sentais si bien...
Puis... m
oment le plus magique de la soirée, il m'embrassa sur la joue. Pour vous, cela ne s'agissait de presque rien, pour moi, il s'agissait de la première fois qu'on me prouvait son affection.
Il f
init par me raccompagner chez moi, car je ne voulais pas dormir au milieu de personne complètement saoules. Au moment de me laisser, il m'embrassa. Une simple pression sur mes lèvres, mais cela me fit voler.
Une fois à l
'intérieur, je ne pus m'endormir, et repensai a lui, ce garçon si beau, qui avait porté, l'espace d'un instant, de l'importance à ma petite personne.

Le temps a
vait continué sa route... sans moi. Il m'avait abandonné au milieu de mes souvenirs. Voi maintenant une semaine que j'avais pris conscience de ce que j'étais. Au fond cela ne me faisait pas peur. Non, ce qui m'inquiétait vraiment était ce téléphone qui ne voulait pas sonner.
Une semaine que j'attendais son appel, juste histoire qu'il mette les choses au clair. Mais rien. Silence radio. Peut être attendait-il ce soir...
Ce soir ... Encore une soirée arrosée à laquelle j'étais convié pour je ne sais quelle raison. Encore une soirée arrosée à laquelle il était convié pour toutes les raisons que vous pouvez imaginer.
Je m'y
suis rendu malgré moi et l'ai attendu. Je voulais revoir son visage, son sourire, et pourquoi pas ressentir ses lèvres douces sur les miennes ...
Il finit par arriver, et à ma plus grande surprise, c'est vers moi qu'il se dirigea en premier. Il me sourit, et sans me demander mon avis, il me poussa vers la piste de danse. Bizarrement, toute la confiance que je lui avais accordée était tombée en même temps que ses mains sur mes hanches. Il ne me respectait plus, j'étais devenu son jouet.
Ou alor
s peut être que c'était cela être avec quelqu'un... Accepter qu'il nous touche, même lorsque l'on en a pas réellement envi. J'étais perdu dans mes pensées, alors que je sentais des doigts remonter le long de ma colonne vertébrale à même ma peau. Il avait osé, il m'avait sali. Il n'était pas allé plus loin ce soir là.
Et
c'est en me raccompagnant qu'il m'offrait mon réel premier baiser. Sans douceur, ou alors si peu, il enfonça sans langue dans ma bouche jusqu'à goûter mes amygdales. Je détestais cela, je trouvais cela simplement dégueulasse, tout comme ses doigts qui jouaient avec mes cheveux. Lui avais-je permis ? Certainement oui... mais sans le vouloir.

Le
lendemain même, je le vis sourire alors qu'il m'attendait devant mon portail, magnifiquement maquillé et coiffé. Je finis par sortir, et il me prit directement par la taille. Trop faible pour lui refuser quelque chose, je le laissai faire. Dans deux semaines il devait partir, et ne revenir que dans un mois... Pourquoi lui faire de la peine ? Il n'y était pour rien... C'est moi qui était entièrement en faute, puisque je m'étais laissé faire...

Tous les s
oirs, c'était pareil. Il me touchait un peu plus... Me faisait souffrir un peu plus...
J
e ne savais plus quoi faire, je comptais les jours qui le sépareraient de moi, mais ils n'arrivaient pas assez vite... C'est au tout dernier soir qu'enfin je me sentis libéré. Dernière soirée avec lui, dernière soirée à supporter ses mains baladeuses sur mes hanches, mon dos, mes joues ...
Il
me regarda longuement, me suppliant en quelque sorte d'aller plus loin pour lui dire au revoir. Mais cette fois je ne me laisserais pas faire, non. Je jouerais la personne qui ne comprend pas, je le laisserais partir sans rien, ou plutôt trop de moi.

À être trop
gentil, je l'ai laissé me bouffer. J'ai trop écouté les autres, et ce n'est plus tard que j'ai compris que je n'avais rien d'un mec homo... Non, je devais juste aller à mon rythme... Moi, Bill Kaulitz, je me suis laissé faire, juste pour être semblable aux autres... Et vous savez quoi ? Je regrette.


Ende
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# Posté le samedi 19 janvier 2008 10:45

Modifié le dimanche 20 janvier 2008 08:45

Nur Andere Sache One-shoot

Nur Andere Sache            One-shoot

Cela me dé
mangeait depuis quelques jours, comme si j'étais dans l'obligation de mettre sur papier tout ce que je ressentais.
Cette im
pression était née durant un de nos concerts, un concert particulièrement réussi et magique à mes yeux. Les fans avaient beaucoup crié, parfois trop par rapport à ce que je voulais, mais après tous, je ne pouvais pas leur en vouloir.
Ap
rès avoir fermé la porte avec soin, je me suis emparé d'un stylo et d'une feuille blanche. J'ai griffonné quelques mots, sans pour autant qu'ils aient un sens réel en les alignant les uns aux autres, mais qu'importe le résultat me plaisait.
J'ai
longuement réfléchis, comment aborder un sujet comme celui là, tout en espérant que cette chanson soit acceptée par le producteur ? Car oui, je voulais qu'elle soit enregistrée et sortie tellement elle me tenait a c½ur. Voyons voir... Qu'est ce qu'aime entendre les furies dans la fosse ? De l'amour, beaucoup d'amour... De l'espoir aussi. Soit, on va leur en donner, mais ... Pour moi tout aura un autre sens.
Je pris mes écouteurs, et ai mis en boucle l'air qu'avait composé mon frère il y a quelques jours. Il me plaisait beaucoup, on aurait dit une berceuse, à tel point que je l'avais enregistré pour l'écouter en m'endormant.
J'ai
réfléchi, longtemps, tournant et retournant tous ces mots qui pour moi avaient un sens bien différent. L'amour ? Mais il n'avait aucun rdeapport avec la perception que je voulais donner à ces paroles.
Une
première feuille finit dans la corbeille à papier. Elle fut vite accompagnée de ses jumelles, mais ce n'est pas pour autant que je me décourageais. J'attendais silencieusement que l'idée me vienne, tout en me concentrant sur ces quelques accords de guitares.
C'est al
ors que pris de nostalgie, j'ai repensé au chemin qu'on avait accompli aujourd'hui. Nous étions si loin de notre point de départ, et pourtant si proche de le retrouver. Cette frontière était si mince, qu'elle me faisait peur. Et pourtant, nous en avions traverser tellement, des frontières... Au début sans même faire attention à la barrière linguistique, puis nos producteur nous avait obliger à chanter en anglais. Je détestais cela, mais n'était-ce pas le prix du succès ?
Lent
ement, je m'en allais vers mes songes, en même temps que les bras de Morphée m'accueillaient. Je n'y pouvais rien, cette musique me berçait, tel que l'aurait fait des vagues ...
D'un seu
l coup, j'ai ouvert les yeux. Je venais d'avoir le déclic, ce petit truc que l'on attend chaque fois que l'on prend un stylo. Merci Tom, tu m'as aidé à trouver ce que je cherchais.
Les
mots venaient tous seuls, j'étais pris d'une montée d'adrénaline, tellement j'étais fière de mon ½uvre, mais tout restait très doux, pour mimer cet amour qui n'avait pas lieu. Non, et pourtant, on y croirait presque ...

Die St
raßen leer
Ich dreh m
ich um - Die Nacht hat mich verloren
Ein
kalter Wind
Die Welt
erstarrt - die Sonne ist erfroren
Dein B
ild ist sicher - Ich trags in mir
Über ta
usend Meere
Zurück zu
dir - zurück zu uns
W
ir dürfen unseren
G
lauben nicht verlieren
Vertraue
mir...


C
ela me plaisait beaucoup. Qui comprendrais le message caché, à par lui ? D'ailleurs cette chanson lui était adressée. J'espérais que lui aussi ait cette vision des choses. « Fais moi confiance », je savais qu'il avait peur, qu'il ne se pensait pas capable, qu'il hésitait ... Mais j'en avais marre, je ne voulais plus, je voulais foncer, enfin ...

Wir müssen nur noch tausend Meere weit
Du
rch tausend dunkle Jahre ohne Zeit
tausen
d Sterne ziehen vorbei
W
ir müssen nur noch 1000 Meere weit
No
ch tausend Mal durch die Unendlichkeit
Da
nn sind wir endlich frei


Je vo
lais sur mon petit nuage, m'imaginant déjà chanter cela devant des milliers de fans. Moi égoïste ? Si peu... Mais effleurer ce rêve du bout des doigts me faisait tellement de bien. Non, je n'avais pas peur de me noyer, malgrès toute les mers que je devais traverser avec lui.
J
e me sentais au dessus de tout, capable de plus que ce que je ne pouvais.
Toujours
ces accords, à la fois doux et envoûtant, qui m'aidaient à continuer sur ma lancée, à voler loin de tous, à m'imaginer déjà si haut. Bien entendu, grand frère, je t'emmenais avec moi, mais nul n'était censé savoir qu'il s'agissait de toi. De l'amour fraternel, rien de plus ...

Lass di
ch zu mir treiben
Ich
lass mich zu dir treiben
T
ausend Meere weit


C'
est ainsi que ce ponctuait cette chanson ... Une seule phrase montrait réellement mes pensées ... « Nous ne prenons rien ni personne, et tôt ou tard nous regarderons en arrière. ». Oui, elle nous manquera bien un jour au fond, notre terre natale.
Mais entre temps, nous avons effectués notre voyage à deux, accompagnés d'une équipe qui nous aide à réaliser notre doux rêve, le mélangeant aux leurs. Nous en avons traverser des frontres, chaque fois plus loin de chez nous, mais je ne veux pas retrouver à la case départ. Non, et pour cela je me tourne vers l'autre coté, vers cette terre nouvelle, qui est séparée de nous par tant de mers. N'ai pas peur, je t'emmène avec moi vers ce monde magique, où tous les rêves se réalisent, abandonnant tout le reste sur notre passage... Les Etats-Unis ...

Oui
... Cette chanson plaira, sans que personne en comprenne réellement le sens.


Ende

# Posté le samedi 19 janvier 2008 10:48

Bill macht sich darüber lustig One-shoot

Bill macht sich darüber lustig       One-shoot
Bill m'ignore, me rend triste et en profite. Bill me regarde, première fois depuis longtemps. Bill m'emmène loin d'ici, me provoque. Dans cet endroit noir, il veut que je craque. Bill m'endort, Bill me regarde, et souris.
Bill
me nargue, me tire la langue, et m'oublis dès la première nuit. Bill joue avec moi, Bill m'embrouille. Bill, Bill, Bill ...
Bi
ll me rend mal, Bill me déteste, à en croire son avis.
Bill m'isole, me déboussole. Bill se moque de moi quand je suffoque dans ce pays si vide. Bill en rie, Bill en jouit. Bill me regarde, Bill m'enfonce, m'oblige à glisser, et à tomber loin de lui. Bill, Bill et toujours Bill.
B
ill semble me tendre la main, vouloir se rattraper. Bill rigole, Bill pleur. Bill est seul, âme solitaire. Mais Bill se rattrape. Bill me perd, me regagne. Bill me largue. Bill s'en moque. Bill me promène. Bill m'étouffe, Bill me bouffe. Bill en profite, et moi ... Bill, Bill, au secours Bill.
B
ill est doux, Bill est tendre, mais seulement avec les autres. Bill m'en veut. Bill me tape, je ne sais même pas pourquoi. Bill se croit au dessus de tout, Bill me ronge, jusqu'à la moelle. Bill ... j'ai mal.
Bi
ll me montre, Bill m'emene dans la foule, Bill me touche, Bill souris. Bill me promet tant de choses. Bill me déboussole, je perds mon nord. Bill me donne le vertige, mal au c½ur. Bill n'a pas le c½ur qui bat, lui, simplement un c½ur de pierre.
Mais ça m'est égal maintenant, car je suis dans tes bras, car j'ai trouvé autre refuge. Mais Bill veut jouer ? Bill va perdre. Bill regarde moi bien, Bill je vais disparaître. Je te regarde, tu me souris, toi aussi tu te moques de Bill. Tu m'aides à l'oublier, tu me conduis. Bill s'en moque, ou crois s'en moquer.
Mais, Bill en veut plus. Bill me regarde, me parle. Bill me provoque. Mais maintenant c'est à mon tour de le narguer, de jouer. Je ne reste plus qu'avec toi, faisant attention de passer devant Bill. Bill je le nargue, Bill je m'en fous. Bill je le néglige, une fois que je suis avec toi.
J
'ai verrouil toutes les issus. Bill jamais tu ne me reverras, et c'est bien fait pour toi. Bill sache avant tous que c'est avec ton frère que je t'ai trompé, que c'est avec ton frère que j'ai su revivre. Bill souffre et tais toi maintenant, je suis si loin de toi, si près du paradis ... Bill ... Adieu.


Ende

# Posté le dimanche 20 janvier 2008 08:51